Shaggy le 4 décembre à la Ravine saint Leu
Biographie
De son vrai nom Orville Richard Burrell, Shaggy est jamaïquain mais a grandi à Brooklyn. Ce chanteur noir, né le 22 octobre 1968 à Kingston, s’est inspiré du dessin animé « Scooby-Doo » pour son nom d’artiste. Sammy était en effet Shaggy dans la version américaine…
Ses mauvaises fréquentations new-yorkaises le poussent à s’engager dans les Marines en 1988 et à partir au Koweït pendant la première guerre du Golfe ! Lui qui espérait draguer avec ce bel uniforme…Le retour chez lui, il sort l’album Pure Pleasure, en 1993, dont le principal extrait, Oh Carolina -une reprise des Folkes Brothers- est un énorme succès. Il avait écrit ce titre alors qu’il était toujours militaire et basé en Caroline du Nord.
Shaggy devient vite la nouvelle coqueluche du reggae et rompt définitivement les rangs peu de temps après. Son single, qui contient un sample du célèbre générique de la série Peter Gunn, s’est vendu à six cent mille exemplaires et le cap du million est dépassé grâce à l’album. Lui qui avait connu ses premiers succès avec les singles Mampie et Big Up, accède en un temps record au statut de star.En 1994, la maison de disques Greensleeves publie le disque Original Doberman contenant de nombreuses « oeuvres de jeunesse » de Shaggy.
Boombastic
Après une tournée mondiale, l’artiste revient en 1995 avec Boombastic, qui lui offre un Grammy Award et un nouveau hit mondial avec la chanson éponyme, Boombastic.
1997 l’album Midnite Lover, et musiques de films (Luv Me, Luv Me avec Janet Jackson et Hope), il n’enregistre plus rien pendant trois ans !
Il faut attendre 2000 pour découvrir Hot Shot, en hommage à Jimmy Cliff, réalisé entre New York et son île natale, dans ses propres studios.Renouant avec ses racines jamaïcaines, Shaggy retrouve un semblant de sourire grâce au titre It Wasn’t Me, qui perce d’abord sur internet. C’est en effet l’animateur d’une radio basée à Hawaii qui a le coup de foudre pour cette chanson et la met en ligne. Résultat: trois millions de disques vendus ! il collabore pour une nouvelle musique de film en 2002, celle de « Showtime », avec le titre Me Julie.
Hey Sexy Lady
Shaggy publie son cinquième album, Lucky Day, en 2003. Fidèle à sa réputation de séducteur, il le dédie aux femmes et notamment avec le tube hispanisant Hey Sexy Lady. Les plus grands producteurs hip hop et R&B du moment ainsi que le vétéran Chaka Khan sont de la partie. Disque d’Or , une tournée américaine, australienne et japonaise a lieu en fin d’année 2003
Si les Etats-Unis et l’Europe boudent un peu Intoxication en 2007, ce n’est pas le cas de la Jamaïque qui sait reconnaître l’un des siens. L’apparition de Ninjaman dans la vidéo de « Church Heathen » ou la collaboration avec Akon sur l’impeccable « What’s Love », en font un album certes plus dur mais pas dépourvu de qualités. Shaggy rapproche le rap du dancehall sur Intoxication et boucle ainsi un collier étrangleur de talent et d’innovation. Meilleur album Reggea au Grammy Awards.
Quand Shaggy s’inspire de Bob Sinclar… « Fly Hight »
L’artiste jamaïcain revient avec un nouveau single avec lequel il compte bien faire danser les foules.Les plus attentifs auront dès la première écoute remarqué que le dernier single de Shaggy, “Fly High”est dans la ligné des productions de Bob Sinclar. Rien d’étonnant puisque pour les besoins de ce morceau, le chanteur a fait appel à l’artiste reggae Gary “Nesta” Pine, qui a notamment collaboré avec le DJ sur le titre “Love Generation”. Avec ces rythmes ensoleillées et entraînants, Shaggy fait encore parler de lui pendant avec
le tube de la saison estivale 2009
Shaggy est actuellement, avec Bob Marley, Sean Paul, et Jimmy Cliff, l’un des seuls artistes Jamaïcains à avoir une telle reconnaissance internationale.
Source : CONCERT : SHAGGY EN CONCERT - vendredi 4 décembre 2009 | Fil RSS OtéBiyé - Concerts et Spectacles
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